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Elevage

Une portée

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La bonne date pour une saillie

Comment déterminer la bonne date de saillie : intérêt du suivi de chaleurs.

 

Il est toujours très désagréable de programmer la saillie du siècle plusieurs mois à l'avance,  pour se retrouver  au bout du compte avec une chienne vide ou avec très peu de chiots.

 

Parfois, la nature fait bien les choses : ainsi les spermatozoïdes vivant jusqu'à 5-7 jours dans les voies génitales de la chienne, on pourra tout de même avoir une portée (souvent petite) en appliquant la règle de la saillie à 12-14 jours. On sait que 70 % des chiennes sont fécondables entre le 12 et 14ème  jour des chaleurs. Encore faut il être sûr du premier jour, ce qui n'est pas toujours le cas (chiennes vivant au chenil, chienne ayant peu ou pas de pertes). On peut rencontrer dans les 30 % qui restent des chiennes ayant une période de fécondation optimale du 3ème au 25ème jour des chaleurs.

 

A l'heure actuelle  il est très facile de bien déterminer le moment idéal pour  pratiquer l'accouplement. Cela présente un double intérêt :

-          Se garantir le maximum de chance de réussir sa portée

-          Déterminer précisément le jour de la mise bas (ou programmer une césarienne) : l'accouchement aura lieu 63 jours +/- 1 jours après l'ovulation soit 60 jours post fécondation.

 

Réalisation pratique :

 

On peut demander à son vétérinaire de pratiquer un suivi du cycle sexuel de sa chienne à l'aide de frottis vaginaux.

 

Mais ceux ci  ne se  révèlent pas assez précis pour déterminer le moment optimum de la saillie. Aussi le praticien pratiquera un examen très simple : le dosage de la progestérone. Il est d'une précision redoutable quant à la détection du meilleur moment pour faire monter au septième ciel sa chienne préférée.

 

Il existe une technique de suivi de chaleurs par la mesure la résistivité du mucus vaginal mais cette technique n'est pas plus précise que le frottis vaginaux (et attention aux risques de transmissions de maladies sexuellement transmissible entre les chiennes) .

 

Au moment précis de l'ovulation, le taux de progestérone s'élève significativement : on considère que l'ovulation se produit pour des valeurs de la progestéronémie comprise entre 5 et 10 ng/ml (variations individuelles). La valeur à la saillie ne donne aucune information sur le bon moment de son déroulement, seule la valeur à l'ovulation compte.

Attention, il existe plusieurs manières de déterminer la progestéronémie et toutes ne sont pas aussi fiables : le  test semi-quantitatif réalisé chez le praticien est intéressant mais nécessite une grande rigueur de réalisation sous peine d'erreur importante. 

Le test quantitatif (en laboratoire) : il n'existe pas une valeur universelle pour l'ovulation, les valeurs varient selon le laboratoire et seul un labo humain préalablement étalonné peut-être considéré comme fiable (on connaît sa valeur pour l'ovulation).

Soyer vigilants, certains laboratoires rendent les résultats en nmol/l (1ng/ml correspond à peu près à 3 nmol/l)

Ainsi, la mesure de la progestéronémie constitue un témoin fiable de l'ovulation : il s'agit actuellement de la méthode de référence pour le suivi des chaleurs chez  la chienne.

Il est également très important de savoir que chez la chienne, le moment de l'ovulation est antérieur d'au moins deux à trois jours au moment optimal de fécondabilité. En effet, après la ponte ovulaire, les ovocytes doivent subir une maturation d'au moins 48 à 72 heures avant d'être fécondables. Ne pas tenir compte de cet élément de physiologie, et se contenter de repérer une augmentation modérée du taux de progestérone, c'est s'exposer à faire réaliser des accouplements trop précoces, et donc augmenter les risques d'échecs.

Si la mesure de la progestéronémie est un témoin fiable de détection de l'ovulation chez la chienne, le vétérinaire ne peut, pour des raisons de coût évidentes, réaliser une quantité exagérée de dosages au cours d'un suivi de chaleurs.

En pratique, il n'est pas nécessaire de débuter des dosages de progestérone tant que la chienne est encore en proœstrus, à moins que l'on ait des doutes ou des difficultés d'interprétation des autres tests (chienne présentant  des chaleurs atypiques, ne perdant pas de sang à la commissure vulvaire, refusant systématiquement l'accouplement à toute période, montrant une kératinisation très précoce des frottis vaginaux...).

En général, le vétérinaire réalisera de deux à quatre dosages de la progestéronémie pour un suivi de chaleurs : il est exceptionnel qu'une seule visite chez le vétérinaire suffise à déterminer le jour de l'ovulation car cela voudrait dire que la chienne est amenée le jour même où elle ovule.

Il sera parfois utile d'en effectuer d'avantage, afin de s'assurer que l'ovulation est bien terminée, plutôt que de prendre le risque d'un accouplement trop précoce en cherchant à économiser le coût d'un dosage supplémentaire.

N'oublions pas que si la production de chiots n'est pas une production animale ordinaire, la rentabilité financière, sinon l'équilibre des dépenses et des recettes, est importante.

Nombreux sont les éleveurs qui n'hésitent plus, particulièrement lorsqu'ils doivent envisager un déplacement loin de leur domicile, à « investir » dans un suivi de chaleurs piloté par un vétérinaire utilisant des dosages de progestérone. Il est en effet facile de constater que cet investissement initial est largement rentabilisé grâce à l'amélioration du taux de saillies réussies ; il suffit d'un chiot de plus par portée pour que le suivi de chaleurs soit largement remboursé.

 

 

Réalisation d'une échographie ovarienne

 

La détermination de l'ovulation par échographie apporte des précisions supplémentaires par rapport aux frottis et dosages hormonaux. Elle est très utile lors d'insémination en semence congelée (durée de vie des spermatozoïdes très courte 12 à 24 heures)

Cependant elle nécessite l'utilisation d'échographes perfectionnées. Elle demande une technicité importante de la part de l'échographiste et surtout elle n'est réalisable que sous la forme d'un suivi échographique d'examens rapprochés. En effet l'aspect d'un follicule pré-ovulatoire (cad avant l'ovulation) est très proche d'un corps jaune en début d'évolution (cad juste après l'ovulation). Seule l'évolution de l'aspect du follicule permet de faire un diagnostic précis.

 

Chercher des causes d'une infertilité

 

On estime qu'en dehors des causes pathologiques  infertilité du mâle ou de la femelle, 50 à 80 % des problèmes d'infertilité sont liés à une mauvaise détermination du moment de l'ovulation et donc de la période optimale de fécondation.

 

Les dosages de progestérone permettent  l'exploration des troubles  de la fertilité, avec la détection de chaleurs silencieuses (chaleurs avec peu ou pas de saignements vulvaires, fréquentes pour les premiers cycles sexuels de la chienne), la mise en évidence de chaleurs anovulatoires ou le diagnostic de troubles gonadiques tels que des tumeurs. Les frottis vaginaux ne suffisent pas pour assurer de l'existence d'un cycle ovulatoire ; seule la réalisation de dosages de progestérone permet actuellement de conclure. Lorsque le taux de progestérone augmente pendant les chaleurs, sans jamais atteindre la valeur seuil d'ovulation, puis chute rapidement après la fin des chaleurs, il est facile de conclure à la présence de chaleurs anovulatoires - le corps jaune ne s'est pas installé correctement, il n'y a donc pas de sécrétion de progestérone.

Lors d'anœstrus prolongé, il peut être utile de faire un dosage de la progestéronémie avant la mise en place d'un protocole de déclenchement des chaleurs. En effet, si la chienne sécrète de la progestérone, il s'agit très probablement de chaleurs silencieuses, passées inaperçues dans les deux mois qui viennent de s'écouler. Il est inutile de tenter un déclenchement des chaleurs (totalement inefficace aussi près des chaleurs précédentes) ; il est préférable de surveiller la chienne très régulièrement (réalisation de frottis vaginaux deux fois par mois par exemple).

Enfin, les dosages de progestérone interviennent dans le diagnostic de tumeurs gonadiques, chez le mâle comme chez la femelle. L'infertilité constitue généralement le premier motif de consultation, bien avant que des signes cliniques n'apparaissent- des taux détectables de progestérone peuvent être sécrétés par tous les types de tumeurs testiculaires, alors qu'un chien sain ne sécrète pas de progestérone. Les dosages de progestérone ont été principalement commercialisés pour les suivis de chaleurs des chiennes.

 

Dans l'esprit de la plupart des éleveurs et des vétérinaires, ils sont désormais assimilés à une méthode de référence fiable, et constituent un investissement initial largement rentabilisé Depuis, de multiples autres indications ont été développées, démontrant que les kits de dosage peuvent rapidement constituer un outil diagnostic plus largement utilisable.

 

 Philippe MIMOUNI-Xavier LEVY

Centre de Reproduction des Carnivores du Sud Ouest (CRECS)

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Choisir un Mâle

On peut élever de manière très diverses selon les objectifs poursuivis : commerciaux, passionnels, beauté, travail et tous les compromis intermédiaires. On peut le faire avec un nombre plus ou moins important de géniteurs. Citons pour mémoire les grands chenils d'Outre-Manche fin XIXème , début  XXème et parmi eux Robert Chapman qui, sous l'affixe « Heather » communique au Setter Gordon une nouvelle impulsion en beauté comme en travail.

 

En France, la conjoncture de cette fin de siècle a réduit à quelques unités les élevages de chiens d'arrêt disposant de plus de 9 géniteurs aptes à reproduire. Je ne pense pas me tromper en avançant que nous n'avons aucun élevage de Gordon qui dispose actuellement de 5 lices opérationnelles au chenil. Les bilans de la SCC font apparaitre que près de 90%de la totalité des chiots inscrits au LOF sont produits par les éleveurs déclarant de 1 à 3 portées par an, 80% par ceux en déclarant de 1 à 2 portées, presque 70% par ceux déclarant 1 seule portée. Je fais partie de cette grande mouvance hétéroclite et ingouvernable d'où peut sortir tout à la fois le meilleur et le pire. Aussi j'ai accepté de narrer mon cheminement personnel à la demande de notre Président c'est pour dire en parodiant la chanson de Jean Gabin ‘Je sais ! Je sais que je ne sais pas ! ». Vous n'aurez pas un grand cours magistral émaillé de rhétorique génétique mais le commentaire d'un petit éleveur qui a eu de petits déboires et de grandes réussites.

 

Les outils de la sélection.

 

Sélectionner c'est admettre que certains géniteurs peuvent ou ne peuvent pas reproduire en fonction des critères recherchés. Si nous prenons en compte qu'un mâle peut effectuer deux saillies par semaine et une femelle produire un maximum de cinq portées dans sa vie, on comprend que le moyen de sélection le plus rapide passe par le mâle. Il permet d'être utilisé par le plus grand nombre, on peut juger plus rapidement sa production, il permet de revenir plus rapidement en consanguinité. Reprouvée par la morale, décriée par les éleveurs qu'elle a desservi, la consanguinité reste le meilleur moyen de mettre en évidence les qualités et les défauts d'une souche mais aussi de les fixer. L'éleveur soucieux de sélection vérifie la salubrité du patrimoine de ses reproducteurs en écartant de la reproduction les porteurs de défauts et de tares (prognathisme, ectopie testiculaire, ...) plutôt que de les masquer par des mariages plus ouverts.

 

Bien sûr elle a ses limites. La première est qu'elle ne crée rien, ni défaut, ni qualité. Elle ne permet d'atteindre et de fixer que le meilleur du capital de départ. On ne peut aller au-delà que par un mariage extérieur. Il convient de choisir un sujet de grande valeur avec le meilleur pedigree. Le nouveau brassage apporte une plus vaste hétérogénéité qui servira de base à une nouvelle sélection.

La seconde limite est que la consanguinité réduit l'adaptation. La sagesse réside dans le ni trop, ni trop peu et la sélection doit porter sur la sélection et la robustesse. La participation aux épreuves de travail est indispensable pour mesurer et maintenir ces résultats.

 

Sélectionner, c'est aussi aller chercher l'information : résultats des ascendants, descendants et surtout des collatéraux qui restent pour le débutant le moyen le plus rapide. Si deux ou trois sujets issus d'une même fratrie sorte du lot, il faut vite s'intéresser à leurs parents. C'est le début de la généalogie qui est l'étude des pedigrees. Ne pas s'arrêter aux trois seules générations apparentes mais remonter au maximum, même si l'on admet, pour le chien, qu'au-delà de la 5ème génération, on ne prend plus en compte la consanguinité. Un bon éleveur enregistre régulièrement les résultats de certains chiens, note ceux de la descendance et finit par repérer les grands améliorateurs.

 

Une sélection sur la descendance implique d'être réalisée sur un nombre important de sujets. Chez le chien de race, dont les souches sont assez consanguines, il est admis qu'on peut se faire une bonne idée sur une dizaine de produits. Il parait donc plus facile d'éviter le mâle qui a déjà produit sans rien apporter que de trouver l'inverse.

 

Les critères de sélection

 

Le lecteur a pu remarquer que je n'ai pas différencié dans mon propos les critères de morphologie de ceux du comportement ou aptitude à la chasse pour notre Gordon, tant il parait évident que le mode de transmission est identique. « Le nombre grandissant des observations colligées parvient à nous garantir statistiquement contre le hasard et étaye notre certitude d'une transmission héréditaire des modes de comportement en tous points superposables à celles des caractères distinctifs physiques » (Surget). « La capacité d'apprendre relève d'un caractère hautement héritable » (Fuller). « Le fait de chasser la tête haute domine le fait de chasser nez au sol » (Scott et Fuller). «  L'arrêt dépend également d'un gène que des études entre Pointers et Collies ont permis de classer comme partiellement dominant » (Scott et Fuller). Autant de citations d'éminents scientifiques pour lutter contre ces idées colportées sous le manteau qui tendent à faire croire que tous les Gordon sont chasseurs et aptes à faire les plus grands trialers ou Champions et qu'il suffit de trouver le dresseur magicien. L'histoire de tous ceux qui ont réussi est plus courte que celle de ceux qui ont échoué. Il faut en finir avec ces théories fumeuses de bords de ring prétendant ces critères à faible héritabilité. Pour les obtenir, il faut aller les chercher chez ceux qui les possèdent au plus haut point : les chiens de printemps.

 

Pour la rédaction de ce propos, j'ai été amené à revoir quelques notes sur mes critères de sélection déjà parus dans la revue N°56 à la demande d'Yves Guilbert et qui restent d'actualité. Fuir les chiens médiocres possédant peu ou pas de qualité. Privilégier ceux qui en ont beaucoup malgré quelques défauts. Suivre les chiens de tête, passer du temps sur le terrain, observer tout à la fois le port de tête, de queue, le galop, l'entreprise,, les attitudes face au gibier (prise d'émanation, arrêt). S'assurer de la régularité de ces prestations en concours mais aussi à l'entrainement ou à la chasse dans la mesure du possible.

 

Passer du temps sur des pedigrees cinq générations et plus, connaitre ou s'informer des performances similaires chez les ascendants, descendants et collatéraux éventuels. Relativiser l'information entre le grand trialer confirmé en six présentations et le Champion en quatre saisons chez le « Pro ». Bien garder à l'esprit que le produit issu d'un très bon père et d'une très bonne mère est plus intéressant à utiliser qu'un chien même supérieur issu de parents médiocres, combinaison génétique particulièrement heureuse mais hasardeuse et difficile à transmettre.

 

Un point positif depuis 1998 lorsque cette première ébauche était parue avec les gros efforts enregistrés u niveau dysplasie. On trouve maintenant, et plus encore dans quelques mois, quelques jeunes trialers possédant derrière eux trois, quatre générations et plus exemptes de dysplasie. C'est parmi eux qu'il faut appliquer cette sélection. A noter enfin que la valeur d'un élevage repose aussi sur la qualité de ses femelles : on comprend que l'efficacité de la sélection est multipliée si l'éleveur applique pour elles les mêmes valeurs. « Ce qui compte en élevage ce n'est pas ce n'est pas la prévision, encore moins les espérances, mais seulement le résultat » (Olive).

 

Le dilemme du mâle.

 

Je ne voudrais pas terminer cet article sans aborder le désintérêt grandissant et incompréhensible qu'on peut constater actuellement pour les mâles. Au plus loin que je me souvienne, parmi les nombreux chasseurs que j'ai été amené à côtoyer, et plus je remonte dans le temps et plus c'est une règle solidement établie : celui qui n'avait qu'un seul chien et aucune velléité d'élever choisissait un mâle de préférence afin qu'il soit toujours disponible lorsqu'il en avait besoin. Je ne vois pas les chasseurs de la génération de mon père et de mon grand-père se priver d'un auxiliaire 10 à 15 jours dans le moment de l'ouverture et du passage des bécasses. Pour les mêmes raisons hormonales et pour les mêmes raisons de sélection expliquées précédemment, les éleveurs et les amateurs investissent de préférence dans la présentation des mâles moins aléatoires que les femelles. Plus on gravit des échelons dans la compétition, plus la proportion masculine devient importante pour devenir presque exclusive en Grande Quête. Les statistiques SCC établies sur 150000 naissances annuelles font apparaitre un sexe ratio idéalement partagé. Je ne vois pas pourquoi les mâles Gordon échapperaient à l'une de ces règles. Aptitude à la chasse et au dressage identiques, disponibles 12 mois par an et en prime robustesse et endurance quand ils sont de bonne lignée. Le 1er semestre 2001 a été marqué par la difficulté à placer les chiots mâles de bonnes origines alors que dans le même temps des acquéreurs potentiels, sans aucune pensée d'élevage, effectuaient un tour de France téléphonique prêts à acheter n'importe quoi pourvu qu'il soit noir et feu mais femelle. Surprenant et dangereux contre-sens dans un moment où notre élevage national connait un appauvrissement de sa variabilité.

 

Jean-Pierre MACUGLIA

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Règlement International d’Elevage de la F.C.I.

PREAMBULE

 

1 - Les pays membres et partenaires sous contrat de la Fédération Cynologique Internationale (FCI) sont tenus de respecter le règlement d'élevage international de la FCI.

-            Le présent règlement d'élevage de la FCI concerne directement tous les pays membres et partenaires sous contrat de la FCI. Ceci signifie que l'élevage ne peut être pratiqué qu'avec des chiens de race pure, sains de caractère, en parfaite santé en termes de fonctionnalité et d'hérédité et inscrits dans un livre d'origines ou registre d'attente reconnu par la FCI. Par ailleurs, ils doivent satisfaire aux conditions dictées par les pays membres et partenaires sous contrat avec la FCI.

-            Les seuls chiens qui peuvent être considérés en parfaite santé en termes d'hérédité sont ceux transmettant les caractéristiques du standard d'une race, son type et son tempérament et ne présentant aucun défaut héréditaire substantiel qui pourrait menacer l'aspect fonctionnel de leur progéniture. Les pays membres et partenaires sous contrat avec la FCI doivent par conséquent, éviter que les standards incluent des exagérations des caractéristiques qui pourraient mettre en danger la fonctionnalité des chiens.

-            Les chiens présentant des défauts éliminatoires, telles que un tempérament malsain, une surdité ou une cécité congénitale, un bec de lièvre, un palais fendu, des malformations notoires de la mâchoire ou des défauts dentaires prononcés, une atrophie progressive de la rétine, les chiens souffrant d'épilepsie, de cryptorchidie, de monorchidie, d'albinisme, de dysplasie sévère avérée de la hanche ou encore les chiens présentant des couleurs de poil non désirées ne peuvent être utilisés à des fins d'élevage.

-            En matière de « gestion » des défauts héréditaires tels que la dysplasie de la hanche ou l'atrophie progressive de la rétine, les pays membres et partenaires sous contrat de la FCI doivent tenir un registre des chiens touchés par ces maladies, les combattre d'une façon méthodique, enregistrer de façon continue les progrès réalisés et en faire part à la FCI sur demande.

-            La FCI, ses pays membres et partenaires sous contrat, jouissent du soutien de la Commission Scientifique en matière d'évaluation des défauts héréditaires. La Commission aide à combattre ces défauts en conseillant les pays membres et partenaires sous contrat FCI. Dans l'éventualité où la Commission élaborerait et éditerait un cahier de mesures relatives à la lutte contre ces défauts, ce dernier devrait être respecté dès son approbation par le Comité Général de la FCI.

-            Les pays membres et partenaires sous contrat de la FCI ont toute compétence et responsabilité en matière d'élevage. Ceci comprend les conseils et lignes directrices données aux éleveurs, le contrôle des procédures d'élevage pratiquées par ces derniers et la gestion des livres d'origines.

-            Les pays membres et partenaires sous contrat de la FCI doivent établir leurs propres réglements d'élevage, basés sur le présent règlement, dans lesquels figurent les objectifs à atteindre. Ces règlements doivent tenir compte, de façon appropriée, des spécificités du travail propre à chaque race.

Les marchands de chiens et les éleveurs travaillant dans un but strictement commercial ne peuvent pratiquer d'élevage dans un pays membre ou partenaire sous contrat de la FCI.

 

2 - Les droits et obligations réciproques des propriétaires d'étalons ou de lices sont principalement déterminés par le Droit National, par les règlements établis par les Associations Cynologiques Nationales, ou leurs clubs et associations de race et par des conventions particulières. Dans le cas où de telles dispositions n'existeraient pas, c'est le Règlement International d'élevage de la F.C.I. qui est d'application.

-            Il est recommandé, de façon pressante, aux éleveurs et propriétaires d'étalons, de déterminer par écrit les conditions dans lesquelles se fera la saillie, afin ou de créer une situation claire en ce qui concerne les obligations financières.

-            Le « propriétaire » d'un chien est la personne qui a légalement acquis l'animal, se trouve en sa possession et peut le prouver par la détention, certifiée correcte, d'un certificat d'enregistrement et d'un pédigrée valables.

-            Le « possesseur » de l'étalon est soit le propriétaire de celui-ci, soit la personne qui a reçu l'autorisation du propriétaire d'offrir les services dudit étalon pour une saillie.

 

FRAIS DE TRANSPORT ET D'ENTRETIEN DE LA LICE

 

3 - Il est recommandé au propriétaire de la lice de l'amener et de la récupérer, soit personnellement, soit par l'intermédiaire d'une personne de confiance.

 

Dans le cas où une chienne demeurerait plusieurs jours chez le possesseur de l'étalon, tous les frais tels que alimentation, hébergement, soins vétérinaires éventuels, ainsi que les dommages que la chienne viendrait à occasionner au chenil ou au domicile du possesseur de l'étalon sont à la charge du propriétaire de la chienne. Le transport de retour de la chienne s'effectue aux frais de son propriétaire.

 

RESPONSABILITE

 

4 - En conformité avec les dispositions légales en vigueur dans les différents pays, est considérée comme responsable des dommages pouvant être causés par l'animal à des tierces personnes, la personne qui, au moment du dommage, assure l'hébergement et les soins dudit animal.

Le propriétaire (ou possesseur) de l'étalon, doit tenir compte de ce qui précède lors de la conclusion d'un contrat d'assurances personnel en Responsabilité Civile.

 

DECES DE LA CHIENNE

 

5 - Dans le cas où la chienne viendrait à décéder  pendant son séjour chez le possesseur de l'étalon, ce dernier s'oblige, à ses frais, à faire constater le décès et sa cause par un médecin vétérinaire. Il informe, le plus rapidement possible, le propriétaire de la chienne du décès et de sa cause.

Dans le cas où le propriétaire désirerait voir la chienne décédée, le possesseur ne peut s'y refuser.

Dans le cas où le décès serait occasionné par la faute du possesseur de l'étalon, ce dernier est tenu à verser des dommages et intérêts au propriétaire de la chienne.

Dans le cas où aucune faute ne peut lui être reprochée, il appartient au propriétaire de la chienne de rembourser au possesseur de l'étalon les frais liés au décès de la chienne.

CHOIX DE L'ETALON

 

6 - Le possesseur de l'étalon s'oblige à ne faire saillir la lice que par l'étalon prévu, à l'exclusion de tout autre. Dans le cas où l'étalon ne procéderait pas à la saillie, la lice ne peut être saillie par un autre étalon qu'avec l'accord du propriétaire de la lice.

 

SAILLIE ACCIDENTELLE

 

7 - Au cas où il y aurait une saillie accidentelle effectuée  par un étalon autre que celui convenu, le possesseur de l'étalon qui pris la lice sous sa garde, est obligé de rembourser au propriétaire de la lice, tous les frais occasionnés par cette saillie erronée.

Après une saillie accidentelle par un étalon autre que celui prévu, il est interdit de procéder à une nouvelle saillie avec l'étalon qui avait été choisi.

Le possesseur de l'étalon ne peut en aucun cas, pour une telle saillie, prétendre imposer des obligations financières au propriétaire de la lice.

 

ATTESTATION DE SAILLIE

 

8 - Le possesseur de l'étalon certifie par la rédaction d'une attestation l'exécution correcte de la saillie.

Il confirme, en apposant sa signature sur le document, qu'il a été témoin oculaire de la saillie.

Au cas où les services tenant le Livre des Origines d'un Pays où la portée doit être enregistrée, prévoient certains formulaires spéciaux, il appartient au propriétaire de la lice de se les procurer, de les remplir correctement et de les présenter au possesseur de l'étalon pour signature.

Cette attestation de saillie doit obligatoirement contenir les renseignements suivants :

a) Nom et numéro d'inscription de l'étalon au Livre des Origines,

b) Nom et numéro d'inscription de la lice au Livre des Origines,

c) Nom et adresse du possesseur/propriétaire de l'étalon,

d) Nom et adresse du propriétaire de la lice au moment de la saillie, éventuellement la date d'acquisition de la lice,

e) Lieu et date de la saillie,

f) Signature du possesseur de l'étalon et du propriétaire de la chienne,

g) Si les services tenant le Livre des Origines exigent pour l'inscription des chiots, une photocopie certifiée conforme, ou un extrait certifié conforme du pédigrée de l'étalon, il appartient au possesseur de ce dernier de fournir gratuitement ces documents au propriétaire de la lice.

 

DEDOMMAGEMENT POUR LA SAILLIE

 

9 - Il est recommandé au propriétaire de l'étalon de ne signer l'attestation de saillie qu'après paiement du prix fixé au préalable pour la saillie. Une rétention de la lice à titre de gage n'est toutefois par permise.

 

10 - Si l'étalon prévu ne procède pas à la saillie, pour quelque raison que ce soit, ou parce que la lice ne se laisse pas saillir, de sorte que la saillie n'a pas été effectivement exécutée, le propriétaire de l'étalon n'en garde pas moins le droit aux dédommagements convenus à l'article 2, mais il ne peut prétendre au prix fixé pour la saillie.

 

11 - En ce qui concerne la descendance de l'étalon, le propriétaire de l'étalon n'a pas le droit, vis-à-vis du propriétaire de la lice, à des dédommagements autres que ceux prévus pour la saillie. Il n'a ainsi aucun droit de se faire remettre un chiot.

Si les parties se sont mises d'accord pour la remise d'un chiot à titre d'indemnisation pour la saillie, cet accord doit alors être formulé par écrit et avant la saillie. Dans un tel accord, les points suivants doivent absolument être précisés et respectés :

a) Le moment du choix du chiot par le propriétaire de l'étalon,

b) Le moment de la remise du chiot au propriétaire de l'étalon,

c) Le moment à partir duquel le droit du propriétaire de l'étalon de choisir un chiot est irrévocablement prescrit,

d) Le moment à partir duquel le droit de prise du chiot choisi est irrévocablement prescrit,

e) Le règlement des frais de transport,

f) Les accords spéciaux pour le cas où la lice ne met bas que des chiots mort-nés ou un seul chiot vivant, ou pour le cas où le chiot choisi venait à décéder avant la remise

 

LA LICE DEMEURE VIDE

 

12 - Après une saillie correctement exécutée, on considère que l'étalon a satisfait à ses obligations et que, dès lors, les conditions pour avoir droit au dédommagement convenu sont remplies.

Cela ne constitue pas une garantie quant au fait que la lice soit pleine. Il est laissé à l'appréciation du propriétaire de l'étalon, lorsque la lice demeure vide, soit d'accorder aux prochaines chaleurs de cette dernière une nouvelle saillie gratuite, soit de rembourser une partie de l'indemnité obtenue pour la saillie. Un tel accord doit être fixé par écrit avant la saillie, dans le contrat de saillie.

Le droit convenu à une saillie gratuite s'éteint toutefois en principe au décès de l'étalon ou lors du changement de possesseur de ce dernier ou au décès de la lice.

S'il peut être prouvé (par analyse du sperme) que l'étalon était stérile au moment de la saillie, le propriétaire de la lice doit être remboursé des frais occasionnés par la saillie.

 

INSEMINATION ARTIFICIELLE

 

13 - L'insémination artificielle ne peut être pratiquée sur les animaux qui n'ont pas reproduit de façon naturelle auparavant. Dans certains cas toutefois (soit uniquement le mâle ou uniquement la femelle n'a pas reproduit de façon naturelle auparavant) l'organisation canine nationale peut autoriser des exceptions.

 

En cas d'insémination artificielle de la lice, le vétérinaire qui a recueilli le sperme de l'étalon doit certifier, à l'aide d'une attestation à remettre au service tenant le Livre des Origines où les chiots doivent être enregistrés, que le sperme frais ou congelé, émane bien de l'étalon dont il a été convenu. Par ailleurs, les attestations prévues à l'article 8 (a-g) doivent être fournies gratuitement au propriétaire de la lice par le propriétaire de l'étalon.

Tous les frais encourus pour recueillir le sperme sont à la charge du propriétaire de la lice. Les frais relatifs à l'insémination sont également à la charge du propriétaire de la lice.

Le vétérinaire qui procède à l'insémination doit confirmer auprès des Services tenant le Livre des Origines, que la lice a bien été inséminée à l'aide du sperme provenant de l'étalon prévu pour la saillie.

Sur cette attestation, il convient de faire figurer également le lieu et la date de l'insémination, le nom et le numéro d'inscription de la lice au Livre des Origines, ainsi que le nom et l'adresse du propriétaire de la lice.

Le propriétaire de l'étalon fournissant le sperme doit délivrer au propriétaire de la lice, en plus de l'attestation fournie par le vétérinaire, une attestation officielle de saillie.

 

CESSION DU DROIT D'ELEVAGE

 

14 - On considère, de manière générale, que le propriétaire de la lice, au moment de la saillie, est l'éleveur de la portée.

Le droit d'utiliser une lice ou un étalon peut toutefois être transféré, par accord contractuel, à une tierce personne.

Un tel transfert doit, dans tous les cas, être attesté par écrit, avant la saillie projetée. Une telle cession du droit d'élevage, constatée par écrit, doit être déclarée à temps au service compétent du Livre des Origines et éventuellement à l'association d'élevage compétente pour cette race. Elle doit être jointe à la déclaration de portée. Il convient de décrire très exactement dans la cession du droit d'élevage, les droits et obligations des deux parties contractantes.

La tierce personne qui prend temporairement le droit d'élevage d'une lice est considérée comme le propriétaire de celle-ci, au sens du présent règlement, de la saillie, jusqu'au moment du sevrage.

 

REGLES DE BASE

 

15 - Les chiots issus de deux parents de race pure (de la même race) en possession de pédigrées reconnus par la FCI, sur lesquels ne figure aucune objection ni restriction renseignée par l'organisation canine nationale, sont considérés chiens de race pure et peuvent, à ce titre, recevoir un pédigrée reconnu par la FCI.

En règle générale, les chiots doivent être vendus et transférés à une personne privée au nom de laquelle le pédigrée d'exportation peut être émis.

 

16 - Les pédigrées reconnus par la FCI sont un certificat attestant la fiabilité des données relatives aux générations mentionnées et non pas un certificat de garantie de qualité du chien.

 

ENREGISTREMENT DES CHIOTS AU LIVRE DES ORIGINES

 

17 - Sauf accords contraires, on considère que le nouveau propriétaire lors d'une vente d'une chienne pleine, est automatiquement l'éleveur de la portée à venir.

 

18 - Tout chien élevé et enregistré dans un pays membre ou partenaire sous contrat de la FCI doit être pourvu d'un système d'identification permanente et non falsifiable ; cette identification doit apparaître sur le pédigrée.

En principe une portée est inscrite au Livre des Origines de l'organisation canine du pays dans lequel le propriétaire réside (résidence habituelle) et les chiots porteront son affixe. Dans le cas où l'on ne peut déterminer la « résidence habituelle » d'un point de vue légal, le propriétaire de la lice a le droit de faire naître la portée dans le pays dans lequel il réside au moment de la saillie et de faire inscrire les chiots dans le livre des Origines de l'organisation canine de ce pays. Toutefois, les conditions suivantes doivent être remplies :

-   Le propriétaire doit satisfaire aux conditions d'élevage édictées par l'organisation canine du pays dans lequel il réside au moment de la saillie.

-   Le propriétaire doit fournir une attestation délivrée par les autorités locales compétentes du pays où il réside précisant qu'il y habite (sans interruption) depuis une période minimum de 6 mois.

Si ces conditions sont remplies, l'association canine nationale du pays dans lequel le propriétaire vit au moment de la saillie doit inscrire la portée née sur son territoire dans son livre des origines, doit émettre les pédigrées pour les chiots en y indiquant l'affixe du propriétaire et l'adresse où il vit.

Des exceptions sont tolérées pour des éleveurs de chien de race vivant dans un pays ne tenant aucun livre des origines reconnu par la FCI. Ceux-ci ont alors la possibilité de procéder à l'enregistrement des chiots dans un livre des origines reconnu par la FCI.

Tous les chiots des portées doivent être enregistrés ; ceci inclut tous les chiots existant à la date de demande d'enregistrement.

Les pédigrées, qui sont en fait des certificats de naissance, ne doivent être émis que pour certifier les liens de parenté. Normalement une femelle ne peut être saillie, pour une même portée, que par un seul mâle. En cas de déviances, les associations canines nationales sont dans l'obligation de faire certifier le lien de parenté (par examen de l'ADN) aux frais de l'éleveur. Si un test ADN est réalisé, le vétérinaire qui le pratique devra vérifier et certifier l'identification (par micro-puce ou tatouage) du chien comme cela est de coutume pour tout certificat de santé ; le certificat délivré par le laboratoire devra comporter, outre le résultat, toutes les données relatives à l'identité du chien.

 

LES REGLEMENTS D'ELEVAGE DES PAYS MEMBRES DE LA F.C.I.

 

19 - Les Règlements d'Elevage des Pays Membres et Partenaires sous contrat de la FCI  peuvent être plus contraignants que ceux établis par la FCI, mais ne peuvent toutefois pas aller à l'encontre de ces derniers.

 

DISPOSITIONS FINALES

 

20 - Ce Règlement remplace la « Coutume Internationale d'Elevage de Monaco » de 1934.

En cas de divergence d'interprétation, le texte allemand est déterminant.

         . Adopté à l'Assemblée Générale de la F.C.I. des 11 et 12 Juin 1979 à Berne (Suisse)

Les  parties en gras et italiques ont été approuvées par le Comité Général, Zürich, Novembre 2008. La modification entre en vigueur à partir du 1er avril 2009.

 

Courtoisie Club du Braque Allemand

Portées disponibles

 

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Liste actualisée le 11/10/2017

 

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Espace ADN de la SCC

Vous trouverez ici le lien vers l'espace ADN de la SCC.

Toutes les informations et documents relatif à l'identification génétique.

 

http://www.scc.asso.fr/Generalite,647

Seances de confirmation

 

Voir le calendrier des expositions.

Les noms

 

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Attention à ne pas l'imprimer, elle comporte 49 pages !

 

Inscription de portée au fichier de la RASG

 

Par l'intermédiaire de la Société Centrale Canine, la RASG tient à jour un listing des différents propriétaires de Setter Gordon (listing différent de celui des adhérents).

Yves Piedvache et moi-même recevons régulièrement des informations nécessaires permettant sa mise à jour.

Ces informations sont ensuite redistribuées à chaque délégué en fonction de leur besoins et des diverses manifestations qu'ils organisent (TAN, spéciales, etc.).

Hors depuis maintenant plus d'un an, la totalité des données ne nous sont plus retransmises. Pour exemple l'année 2010 (année des

« F ») comptait 830 naissances alors que notre listing ne comportait que 475 chien « S »

Par conséquent une grande partie des propriétaires ne sont informés des possibilités que leur offre les délégations et le club.

C'est pourquoi le comité de la RASG vous propose de devenir les principaux acteurs dans l'élaboration d'un listing plus complet.

A l'aide du document, tout producteur de Setter Gordon, qu'il soit amateur ou professionnel pourra nous transmettre les coordonnées des chiots vendus.

En recoupant ensuite ces données avec celles que nous recevons de la SCC, notre listing sera plus étoffé et plus proche de la réalité. C'est une des premières étapes d'implication des éleveurs au sein du club qui permettra d'établir les premiers liens entre les nouveaux propriétaires de Gordon et le Comité de la RASG.

 

Nous comptons sur votre aide et soutien pour que soit menée à bien cette collecte de données dont nous serons tous bénéficiaires.

 

Cyril Freygefond.

 

Télécharger le formulaire d'inscription de portée au fichier de la RASG -Pdf - 6Ko

 

L'Affixe

 

C'est d'une certaine manière, la "marque" de l'élevage. Accolé au nom du chien, soit avant, en général pour les affixes anglophones (préfixe) soit après, ce qui est le cas le plus courant pour les affixes francophones (suffixe) : 

 

Préfixes : 'Atlantic's Zoé , 'Beautifull Dogs's Basil 

Suffixes : Azor 'du Bois d'Amour' , Alix 'des Grandes Plaines'

 

L'affixe, qui peut être assimilé à la raison sociale de l'élevage, en assure, en quelque sorte la traçabilité ainsi que la signature. C'est la preuve de son engagement, sa profession de foi. Cela implique que l'éleveur s'engage à n'élever que des chiens inscrits au Livre des Origines (L.O.F. pour les français), dans le respect de l'éthique et des règles professionnelles. L'éleveur suit de ce fait les directives des associations spécialisées de races pour la ou les races qu'il a en charge. L'éleveur s'engage ainsi à tout mettre en œuvre pour proposer aux futurs maîtres des compagnons dignes de ce nom.

 

Le possesseur d'un affixe pour les Setters Gordon s'engage :

- A posséder déjà au moins un chien de la race.

- A ne produire que des chiens de race inscrits au L.O.F. ou au livre d'attente.

- A soumettre au contrôle de la S.C.C. la totalité des chiens de son élevage.

- A respecter les recommandations d'élevage de la race qu'il produit (ou le cas échéant des races qu'il produit) établies par l'association de race.

- A prendre connaissance et respecter les modalités de la grille de sélection qu'il a demandée à cette association (ou éventuellement  à ces associations).

- A se tenir régulièrement informé de l'évolution de ces grilles auprès des associations concernées auxquelles il 'adhère.

- A faire inscrire au Livre Généalogique, la totalité des produits de son élevage, et plus généralement à respecter l'ensemble des dispositions légales et réglementaires en vigueur, notamment en matière de santé et de bien être animal.

- reconnait être averti qu'en cas de manquement aux engagements ci-dessus ou de fausses déclarations, l'affixe, qui lui aura été attribué, pourra être rayé du répertoire et l'utilisation lui sera interdite.

 

Télécharger le formulaire de demande d'Affixe - Pdf - 182Ko

 

Inscription a Titre Initial

 

Si votre chien est sans papier, pour le faire confirmer à titre initial vous devez :

 

-      Faire pratiquer une radio de dépistage de dysplasie coxofémorale par votre vétérinaire et adresser celle-ci au lecteur officiel du Club. Seul le stade A (aucun signe de dysplasie) peut vous permettre d'accéder à la confirmation.

-      Ensuite faire passer un Test d'Aptitudes Naturelles à votre chien, permettant de démontrer ses qualités de chasse.

-      Enfin, engager celui-ci à l'exposition Nationale d'Elevage organisée chaque année par la RASG. Le qualificatif "excellent" A ou B devant lui être décerné.

 

Si ces trois conditions ne sont pas remplies, la confirmation ne peut pas aboutir.

Comité RASG, 75 rue des Alouettes 02810 Torcy en Valois

© Réunion des amateurs du Setter Gordon - 2014